Chapitre VI DE L'EMPIRE ROMAIN A L'AN IOOO
-De l'arrivée des barbares au VII° siècle.
L'arrivée des barbares entraîne une période de troubles, de massacres et de pillages. Bien entendu ils ne font aucune différence entre juifs et chrétiens. Ensuite c'est le régne des francs et on arrive à Clovis.
Les nouveaux convertis, ces anciens nomades qu'étaient les vandales, les wisigoths, etc, ne pouvaient rivaliser avec les juifs raffinés et cultivés, et par la force des choses ceux-ci occupèrent les plus hauts postes que chacun de ces petits états pouvait offrir. Les nouveaux princes voulaient s'en défendre par des lois d'exception, mais celles-ci restaient toujours plus théoriques qu'efficaces.
Sous la Gaule franque on estime que les juifs étaient présents dans trente cinq localités. Un calendrier du Consistoire de Paris de 1912 (an 5672 du calendrier israélite) mentionne que quand les francs sont arrivés à Lutèce ils trouvèrent de nombreux juifs installés dans trois rues.
A cette époque les juifs sont implantés en ville aussi bien qu'à la campagne. On ne les distingue de leurs concitoyens ni par le nom, ni par la langue, ni par le métier. Ils vivent avec les autres populations et l'on voit, pour des personnages respectés, des juifs accompagner de chants hébreux des enterrements chrétiens. C'est ce qui se passe à Arles pour Saint-Hilaire et Saint-Césaire, et il en est de même pour diverses manifestations collectives.
A la campagne ils sont soit fermiers, soit propriétaires terriens, et utilisent pour cela des esclaves. En ville ils ne sont pas spécialement marchands et ne pratiquent pas les métiers d'argent. Ils exercent tous les métiers, même les plus humbles. Et il y a aussi de grands marchands juifs qui font commerce avec les contrées lointaines et sont quelquefois marchands d'esclaves.
Cependant cette situation n'existe pas sans difficultés d'importances variables suivant les dates et les lieux.
Le royaume est partagé à la mort de Clovis, puis à nouveau partagé à la mort de Clothaire, avec tous les conflits et crises que cela peut entraîner. Les juifs en subissent les conséquences comme les autres populations.
-L'Empire Carolingien du VIII° au X° siècles
Avec Charlemagne, l'ordre est rétabli en Europe Occidentale et le pouvoir temporel redevient fort. En France il impose son autorité dans toutes les provinces.
A cette époque les grands marchands juifs, qui font le commerce avec les contrées lointaines, contrôlent le commerce de cette Europe Occidentale. Les échanges se font par mer, mais aussi par terre. C'est vers l'Angleterre en passant par Cologne, mais c'est surtout vers l'Orient, par terre comme par mer. Et c'est ainsi qu'il existe des caravanes qui partent par les vallées du Rhin, du Neckar, du Danube, allant vers Prague, Cracovie, Kiev, Bagdad, Samarkand...Ils faisaient venir des esclaves de l'est de l'Europe et allaient jusqu'en Inde et en Chine à la recherche des produits exotiques. On peut noter à ce sujet qu'ils sont souvent soumis à des impôts payables en épices.
Réalisant le rôle économique joué par les juifs, Charlemagne les protège, leur accorde des privilèges et encourage l'immigration. Cette politique sera poursuivie par ses successeurs et les historiens considèrent que l'Empire Carolingien marque une période de renaissance pour le peuple juif.
Les chrétiens et les juifs se côtoient à la cour. L'Empereur nomme un "magister judeorum" chargé de veiller au maintien des privilèges dans les communautés. On cite comme exemple de la considération dont jouissent les juifs le déplacement du marché du samedi à Lyon à un autre jour de la semaine pour leur permettre d'y exercer leurs activités.
Il faut mentionner aussi l'aide apportée par Charlemagne pour la création d'une académie juive franco-allemande à Mayence, près de sa capitale d'Aix-la-Chapelle. Cette académie eu un grand retentissement et fut fréquentée par des centaines de disciples et de grands maîtres de la pensée juive. Dans un autre domaine, on peut noter que lorsque Charlemagne doit envoyer une ambassade au calife de Bagdad, Harun Al Rachid, il choisi pour la conduire un juif nommé Isaac.
A la même époque l'attitude du clergé n'était pas toujours à l'unisson avec les choix de l'Empereur. Si l'on connait le cas de Bodo Eleazar, diacre à la cour, qui choisit de se convertir au judaïsme, mais prit la précaution, pour sa sécurité, d'aller le faire en Espagne, on connait aussi des cas comme ceux des évêques de Lyon et de Béziers qui menaient de violentes campagnes contre les juifs. Dans le cas de l'évêque de Lyon, Agobard, c'est le magister judeorum envoyé par Louis le Débonnaire, dit aussi Louis le Pieux, fils et successeur de Charlemagne, qui prit parti pour les juifs et exila Agobard.
Dans ce récit je ne considère que l'histoire des juifs. Mais en même temps, dans le cadre de l'histoire de France, les villes, les provinces, subissent les invasions ou font l'objet de conquêtes par des princes, des rois, jusqu'à ce que d'autres princes et d'autres rois viennent faire de même à leur tour. Les juifs subissent généralement ces événements comme le reste de la population, mais quelquefois aussi y participent. Ainsi, Narbonne, haut lieu du commerce juif vers l'orient, qui avait été envahie par les wisigoths puis conquise par les francs, était sous la domination arabe quand Charlemagne voulut s'en emparer. Les juifs fortement implantés dans cette ville décidèrent d'aider l'Empereur, qui, en contre partie, leur remis un tiers de la ville en autorisant la nomination d'un "Nassi", sorte de roi héréditaire, dont la dynastie les dirigea jusqu'au XV° siècle. C'est du moins ce que dit la légende dont on peut penser qu'elle comporte au moins une part de vrai puisqu'on a retrouvé et identifié le dernier de ces Nassis.
-Le judaïsme et l'activité intellectuelle des juifs
La destruction du temple en 7O ap.JC, puis l'interdiction par Hadrien de toute présence juive à Jérusalem ont mis fin aux pèlerinages qui venaient de tout l'Empire Romain et supprimé ainsi le lien entre les colonies juives et les autorités religieuses de Jérusalem.
Mais ce qui aurait pu être une fin devint l'occasion d'un renouveau du judaïsme. A cette époque seule la Loi, la Thora, était écrite. Mais les commentaires, la Mischna et la Guemara, qui jouaient un rôle important dans la vie religieuse et les régles de la vie courante des juifs n'étaient transmises qu'oralement, en raison des décisions anciennes qui en interdisaient l'écriture. Après la destruction du temple, qui rendit impossible la transmission de la tradition orale, les religieux installés autour de Jérusalem et ceux installés à Babylone entreprirent une réflexion en profondeur à la fois morale et intellectuelle autour de ces commentaires afin, d'une part de les adapter à la nouvelle situation et d'autre part de les mettre par écrit pour en faciliter la transmission dans les communautés réparties dans le monde. Ces travaux qui ont duré plusieurs siècles ont permis d'aboutir au Talmud palestinien vers l'an 4OO ap.JC. et au Talmud babylonien vers l'an 5OO. Je suis très mal placé pour en parler, mais sur un plan historique on a pu constater la portée de la loi ainsi établie. Dans son ouvrage "Les juifs, Dieu et l'histoire" Max I. Dimont écrit: "Dans le judaïsme conçu par les Prophètes, un certain nombre de régles ne s'adressait qu'aux juifs et seules certaines régles générales s'adressaient à tous. Les talmudistes édictèrent des lois qui permettaient aux juifs de vivre non seulement en tant que juifs, mais aussi en tant que citoyens du monde." Cette loi devait permettre de vivre comme juif dans tout pays en respectant les lois applicables aux populations de chacun de ces pays.
J'ai parlé au plan économique de l'importance des grands marchands qui font commerce avec tous les pays. Ce sont de grands voyageurs qui parlent l'arabe, le grec, le persan, et les langues slaves. Ils ont pris beaucoup d'importance, mais du temps de Rome il existait déjà un réseau commercial juif très ancien dont nous avons vu le début avec les Phéniciens et le roi Salomon. Par leur activité de voyage et par leur culture ils jouent un rôle important dans les échanges culturels avec l'orient. C'est par eux que circulent les textes religieux et les études auxquelles continuent de se livrer les religieux d'orient mais aussi ceux d'occident.
Après l'apparition de l'Islam ces mêmes commerçants sont en rapport avec les souverains arabes qui apprécient à sa juste valeur le commerce mondial auquel participent certains de leurs sujets juifs installés dans leurs pays. De cette façon les marchands juifs d'occident se trouvent en contact avec la spiritualité arabe, la médecine, l'astronomie, les mathématiques arabes, tout un univers qui, pour l'occident dominé par les pères de l'église et les scolastiques, prend un aspect de magie diabolique et rend plus suspects encore les juifs qui en sont contaminés.
De cette façon les juifs de France, mais aussi ceux d'Espagne, d'Italie, etc, n'ont cessé de participer à la réflexion menée par les juifs de Palestine et de Babylone. Ils bénéficient aussi des apports de la culture arabe non seulement par les commerçants mais aussi par les rapports entretenus aux plans religieux et autres avec les communautés d'Espagne qui est alors sous la domination arabe. Tout cela se traduit par une activité religieuse et intellectuelle intense dans tout le monde juif.
Cette activité intellectuelle attire des membres du clergé qui font des études et cherchent à rencontrer des juifs érudits et des rabbins qui connaissent bien les écritures et les commentaires qui en ont été faits au cours des âges. Et cela aussi constitue un sujet d'inquiétude pour l'Eglise.
L'arrivée des barbares entraîne une période de troubles, de massacres et de pillages. Bien entendu ils ne font aucune différence entre juifs et chrétiens. Ensuite c'est le régne des francs et on arrive à Clovis.
Les nouveaux convertis, ces anciens nomades qu'étaient les vandales, les wisigoths, etc, ne pouvaient rivaliser avec les juifs raffinés et cultivés, et par la force des choses ceux-ci occupèrent les plus hauts postes que chacun de ces petits états pouvait offrir. Les nouveaux princes voulaient s'en défendre par des lois d'exception, mais celles-ci restaient toujours plus théoriques qu'efficaces.
Sous la Gaule franque on estime que les juifs étaient présents dans trente cinq localités. Un calendrier du Consistoire de Paris de 1912 (an 5672 du calendrier israélite) mentionne que quand les francs sont arrivés à Lutèce ils trouvèrent de nombreux juifs installés dans trois rues.
A cette époque les juifs sont implantés en ville aussi bien qu'à la campagne. On ne les distingue de leurs concitoyens ni par le nom, ni par la langue, ni par le métier. Ils vivent avec les autres populations et l'on voit, pour des personnages respectés, des juifs accompagner de chants hébreux des enterrements chrétiens. C'est ce qui se passe à Arles pour Saint-Hilaire et Saint-Césaire, et il en est de même pour diverses manifestations collectives.
A la campagne ils sont soit fermiers, soit propriétaires terriens, et utilisent pour cela des esclaves. En ville ils ne sont pas spécialement marchands et ne pratiquent pas les métiers d'argent. Ils exercent tous les métiers, même les plus humbles. Et il y a aussi de grands marchands juifs qui font commerce avec les contrées lointaines et sont quelquefois marchands d'esclaves.
Cependant cette situation n'existe pas sans difficultés d'importances variables suivant les dates et les lieux.
Le royaume est partagé à la mort de Clovis, puis à nouveau partagé à la mort de Clothaire, avec tous les conflits et crises que cela peut entraîner. Les juifs en subissent les conséquences comme les autres populations.
-L'Empire Carolingien du VIII° au X° siècles
Avec Charlemagne, l'ordre est rétabli en Europe Occidentale et le pouvoir temporel redevient fort. En France il impose son autorité dans toutes les provinces.
A cette époque les grands marchands juifs, qui font le commerce avec les contrées lointaines, contrôlent le commerce de cette Europe Occidentale. Les échanges se font par mer, mais aussi par terre. C'est vers l'Angleterre en passant par Cologne, mais c'est surtout vers l'Orient, par terre comme par mer. Et c'est ainsi qu'il existe des caravanes qui partent par les vallées du Rhin, du Neckar, du Danube, allant vers Prague, Cracovie, Kiev, Bagdad, Samarkand...Ils faisaient venir des esclaves de l'est de l'Europe et allaient jusqu'en Inde et en Chine à la recherche des produits exotiques. On peut noter à ce sujet qu'ils sont souvent soumis à des impôts payables en épices.
Réalisant le rôle économique joué par les juifs, Charlemagne les protège, leur accorde des privilèges et encourage l'immigration. Cette politique sera poursuivie par ses successeurs et les historiens considèrent que l'Empire Carolingien marque une période de renaissance pour le peuple juif.
Les chrétiens et les juifs se côtoient à la cour. L'Empereur nomme un "magister judeorum" chargé de veiller au maintien des privilèges dans les communautés. On cite comme exemple de la considération dont jouissent les juifs le déplacement du marché du samedi à Lyon à un autre jour de la semaine pour leur permettre d'y exercer leurs activités.
Il faut mentionner aussi l'aide apportée par Charlemagne pour la création d'une académie juive franco-allemande à Mayence, près de sa capitale d'Aix-la-Chapelle. Cette académie eu un grand retentissement et fut fréquentée par des centaines de disciples et de grands maîtres de la pensée juive. Dans un autre domaine, on peut noter que lorsque Charlemagne doit envoyer une ambassade au calife de Bagdad, Harun Al Rachid, il choisi pour la conduire un juif nommé Isaac.
A la même époque l'attitude du clergé n'était pas toujours à l'unisson avec les choix de l'Empereur. Si l'on connait le cas de Bodo Eleazar, diacre à la cour, qui choisit de se convertir au judaïsme, mais prit la précaution, pour sa sécurité, d'aller le faire en Espagne, on connait aussi des cas comme ceux des évêques de Lyon et de Béziers qui menaient de violentes campagnes contre les juifs. Dans le cas de l'évêque de Lyon, Agobard, c'est le magister judeorum envoyé par Louis le Débonnaire, dit aussi Louis le Pieux, fils et successeur de Charlemagne, qui prit parti pour les juifs et exila Agobard.
Dans ce récit je ne considère que l'histoire des juifs. Mais en même temps, dans le cadre de l'histoire de France, les villes, les provinces, subissent les invasions ou font l'objet de conquêtes par des princes, des rois, jusqu'à ce que d'autres princes et d'autres rois viennent faire de même à leur tour. Les juifs subissent généralement ces événements comme le reste de la population, mais quelquefois aussi y participent. Ainsi, Narbonne, haut lieu du commerce juif vers l'orient, qui avait été envahie par les wisigoths puis conquise par les francs, était sous la domination arabe quand Charlemagne voulut s'en emparer. Les juifs fortement implantés dans cette ville décidèrent d'aider l'Empereur, qui, en contre partie, leur remis un tiers de la ville en autorisant la nomination d'un "Nassi", sorte de roi héréditaire, dont la dynastie les dirigea jusqu'au XV° siècle. C'est du moins ce que dit la légende dont on peut penser qu'elle comporte au moins une part de vrai puisqu'on a retrouvé et identifié le dernier de ces Nassis.
-Le judaïsme et l'activité intellectuelle des juifs
La destruction du temple en 7O ap.JC, puis l'interdiction par Hadrien de toute présence juive à Jérusalem ont mis fin aux pèlerinages qui venaient de tout l'Empire Romain et supprimé ainsi le lien entre les colonies juives et les autorités religieuses de Jérusalem.
Mais ce qui aurait pu être une fin devint l'occasion d'un renouveau du judaïsme. A cette époque seule la Loi, la Thora, était écrite. Mais les commentaires, la Mischna et la Guemara, qui jouaient un rôle important dans la vie religieuse et les régles de la vie courante des juifs n'étaient transmises qu'oralement, en raison des décisions anciennes qui en interdisaient l'écriture. Après la destruction du temple, qui rendit impossible la transmission de la tradition orale, les religieux installés autour de Jérusalem et ceux installés à Babylone entreprirent une réflexion en profondeur à la fois morale et intellectuelle autour de ces commentaires afin, d'une part de les adapter à la nouvelle situation et d'autre part de les mettre par écrit pour en faciliter la transmission dans les communautés réparties dans le monde. Ces travaux qui ont duré plusieurs siècles ont permis d'aboutir au Talmud palestinien vers l'an 4OO ap.JC. et au Talmud babylonien vers l'an 5OO. Je suis très mal placé pour en parler, mais sur un plan historique on a pu constater la portée de la loi ainsi établie. Dans son ouvrage "Les juifs, Dieu et l'histoire" Max I. Dimont écrit: "Dans le judaïsme conçu par les Prophètes, un certain nombre de régles ne s'adressait qu'aux juifs et seules certaines régles générales s'adressaient à tous. Les talmudistes édictèrent des lois qui permettaient aux juifs de vivre non seulement en tant que juifs, mais aussi en tant que citoyens du monde." Cette loi devait permettre de vivre comme juif dans tout pays en respectant les lois applicables aux populations de chacun de ces pays.
J'ai parlé au plan économique de l'importance des grands marchands qui font commerce avec tous les pays. Ce sont de grands voyageurs qui parlent l'arabe, le grec, le persan, et les langues slaves. Ils ont pris beaucoup d'importance, mais du temps de Rome il existait déjà un réseau commercial juif très ancien dont nous avons vu le début avec les Phéniciens et le roi Salomon. Par leur activité de voyage et par leur culture ils jouent un rôle important dans les échanges culturels avec l'orient. C'est par eux que circulent les textes religieux et les études auxquelles continuent de se livrer les religieux d'orient mais aussi ceux d'occident.
Après l'apparition de l'Islam ces mêmes commerçants sont en rapport avec les souverains arabes qui apprécient à sa juste valeur le commerce mondial auquel participent certains de leurs sujets juifs installés dans leurs pays. De cette façon les marchands juifs d'occident se trouvent en contact avec la spiritualité arabe, la médecine, l'astronomie, les mathématiques arabes, tout un univers qui, pour l'occident dominé par les pères de l'église et les scolastiques, prend un aspect de magie diabolique et rend plus suspects encore les juifs qui en sont contaminés.
De cette façon les juifs de France, mais aussi ceux d'Espagne, d'Italie, etc, n'ont cessé de participer à la réflexion menée par les juifs de Palestine et de Babylone. Ils bénéficient aussi des apports de la culture arabe non seulement par les commerçants mais aussi par les rapports entretenus aux plans religieux et autres avec les communautés d'Espagne qui est alors sous la domination arabe. Tout cela se traduit par une activité religieuse et intellectuelle intense dans tout le monde juif.
Cette activité intellectuelle attire des membres du clergé qui font des études et cherchent à rencontrer des juifs érudits et des rabbins qui connaissent bien les écritures et les commentaires qui en ont été faits au cours des âges. Et cela aussi constitue un sujet d'inquiétude pour l'Eglise.

<< Home